Récemment, lors d'un meeting, Donald Trump a raconté comment on le surnomme « GOAT » (Greatest of All Time — le plus grand de tous les temps). Lorsqu'il a demandé ce qu'il en était de Washington et de Lincoln, les gens auraient répondu : « Vous êtes meilleur, monsieur. »
Pour certains, la matinée commence par un café.
Pour d'autres, par des exercices.
Pour d'autres encore, par des exercices de respiration, de la gratitude envers le monde et une tentative de ne pas ouvrir les informations avant le petit-déjeuner.
Mais il existe un niveau plus avancé.
Placez-vous devant le miroir. Redressez les épaules. Ajustez une cravate invisible. Le regard — assuré, légèrement plissé.
Approchez-vous du miroir.
Regardez-vous droit dans les yeux.
Et vous commencez :
« Tout le monde dit que je suis le meilleur des meilleurs. »
Pause.
Puis vous posez la question de contrôle :
« Et qu'en est-il de Washington et de Lincoln ? »
Et là, l'essentiel est de ne pas perdre le cap.
La voix intérieure doit répondre avec assurance :
« Vous êtes meilleur, monsieur. »
Voilà.
La méditation est terminée.
L'estime de soi est remontée.
Les figures historiques sont soigneusement écartées.
On peut aller prendre son petit-déjeuner.
Cette pratique fonctionne particulièrement bien le lundi, avant une réunion importante et les jours où le miroir, pour une raison ou une autre, refuse de montrer la grandeur du premier coup.
Il est souhaitable de répéter jusqu'à l'adhésion intérieure complète.
Si cela n'a pas suffi — ajoutez encore :
« Et de toute façon, beaucoup de gens le disent. »
Une formule universelle.
Elle marche presque pour tout.
La méditation matinale devant le miroir.
Bon, je ne sais pas si c'est vrai, mais je vais vous le dire : cela doit être vrai. Parce qu'il n'y a pas eu de président qui ait fait plus en deux premières années que le Président Trump.
Fermez les yeux. Répétez trois fois :
« Ils pensent que je suis meilleur.
Ils estiment que je suis meilleur.
Je suis bel et bien meilleur ».
Ouvrez les yeux. Souriez-vous de ce sourire, celui qui fait hurler la foule.
La méditation est terminée.
On peut aller sauver le monde. Ou du moins vérifier comment vont Washington et Lincoln.
À votre service.
Ne me remerciez pas.


