En juin 2026, le directeur du All-Domain Anomaly Resolution Office (AARO) au Pentagone, le docteur John Kozlowski, a signé un rapport officiel dans lequel il est explicitement question de phénomènes qui n'ont pas d'explication raisonnable dans le cadre des technologies humaines connues. Quarante pour cent des cas enregistrés restent non résolus. Parmi eux, une sphère « mère » orange qui a lancé des orbes rouges plus petits. L'événement a été observé pendant plusieurs heures : un grand objet lumineux apparaissait, émettait deux à quatre objets plus petits, ceux-ci se déplaçaient, restaient en suspension, changeaient d'altitude, puis disparaissaient. Cela s'est répété à plusieurs reprises. Les données radar et les enregistrements de vol n'ont pas fourni de réponse.
Ces orbes ne sont ni des éclairs, ni des drones, ni du plasma provenant de lasers. Ils se déplacent lentement, souvent à des vitesses subsoniques, parfois ils restent presque immobiles. Sur les capteurs infrarouges, ils apparaissent « froids ». Ils ne laissent aucune trace d'onde de choc, ne chauffent pas l'air comme le ferait tout corps se frayant un chemin à travers l'atmosphère à grande vitesse.
Le 24 août 2026, l'astrophysicien de Harvard Avi Loeb, qui dirige le UAP Science Advisory Council, a directement lié ces observations à la physique de l'espace-temps. Dans un travail conjoint avec Sean Fell, ils ont effectué une modélisation numérique de bulles de distorsion — des distorsions compactes de la métrique, semblables à celles proposées par Alcubierre, mais se déplaçant lentement. À des vitesses nettement inférieures à la vitesse du son, une telle bulle ne crée pas d'onde de choc. Elle peut être minuscule — seulement quelques micromètres. L'interaction avec l'air est faible, la luminosité est faible ou presque imperceptible. Ce sont précisément ces propriétés qui correspondent à ce que les capteurs militaires et les témoins enregistrent.
Auparavant, on ne parlait de moteurs à distorsion que dans le contexte des vitesses relativistes, où ils devaient produire des boules de feu éblouissantes et un rayonnement colossal. Mais les rapports du Pentagone montrent autre chose : des objets qui ne choquent pas l'atmosphère, ne laissent pas de traces thermiques et présentent néanmoins un comportement qui ne ressemble à aucune technique connue. Une bulle de distorsion lente lève cette contradiction. Elle permet de se déplacer en modifiant la géométrie locale de l'espace, plutôt qu'en poussant l'air avec un jet.
Ces données ne sont pas sorties des canaux confidentiels par hasard. Des sources fiables au sein des structures de sécurité nationale américaines se sont elles-mêmes tournées vers les scientifiques : les orbes ne cadrent pas avec les technologies terrestres. Le conseil d'évaluation scientifique de l'UAP a été créé précisément pour faire passer ces témoignages du domaine des anecdotes à celui des mesures rigoureuses. Quarante pour cent de cas inexpliqués ne sont pas une erreur statistique. C'est un signal que la réalité est plus vaste que les modèles habituels.
La sphère mère orange et ses « enfants » rouges ne restent plus dans l'ombre des mémorandums de service. La physique de l'espace-temps leur offre une place. Il ne reste plus qu'à collecter des données avec de nouveaux capteurs, à mesurer les décalages de phase, les caractéristiques spectrales et les distorsions locales. Ce qui a longtemps été dissimulé est maintenant sur la table.

