Les Japonais ont de nouveau porté à l’écran leur célèbre monstre ! Cette fois, ils se sont attachés à réaliser non pas un simple film spectaculaire de destruction, mais une histoire qui laisse aussi place aux émotions fortes et aux tourments humains.
La première a eu lieu le 3 novembre 2026 au Japon, et le 6 novembre le film est sorti en grande distribution en Amérique du Nord.
« Godzilla moins zéro » (Godzilla Minus Zero) — est la suite du succès « Godzilla moins un », récompensé par un Oscar pour ses effets visuels. Le film a engrangé 6,7 millions de dollars lors des avant-premières du jeudi dans 3254 salles en Amérique du Nord, dont des salles IMAX, et vise désormais un démarrage dans la fourchette basse ou moyenne des 20 millions de dollars pour le week-end. La suite a été réalisée par Takashi Yamazaki, le réalisateur du premier volet, récompensé par un Oscar pour ses effets visuels.
Takashi Yamazaki a de nouveau assuré la réalisation.
Et pour résumer le nouveau film en quelques mots, c’est de l’énergie japonaise et du drame japonais dans un même film !
Les monstres sont de retour !
L’action se déroule en 1949, dans le Japon de l’après-guerre.
Le pays se relève peu à peu des événements dévastateurs. Les gens tentent de reprendre une vie normale, de fonder une famille et, enfin, de croire que le pire est derrière eux.
Mais c’était sans compter sur la suite !
Godzilla revient, et une nouvelle menace monstrueuse fait son apparition.
Cette paix déjà fragile se retrouve de nouveau menacée.
Cette fois, les créateurs ont accordé une grande place aux gens ordinaires, à leurs peurs, à leurs espoirs et à leur combat pour protéger leurs proches.
Le film est donc non seulement spectaculaire, mais aussi assez émouvant.
Un spectacle au caractère japonais
Bien sûr, ce qui attire beaucoup de spectateurs dans ce genre de film, ce sont les monstres gigantesques, les destructions à grande échelle et les effets spéciaux saisissants.
Et de ce côté-là, le film ne déçoit pas.
Le grand écran, le son puissant, les scènes haletantes et la véritable atmosphère japonaise font leur effet.
Le tout devrait être particulièrement impressionnant en IMAX.
Mais le cinéma japonais a sa particularité : même dans un film consacré à un monstre géant, il y a toujours de la place pour les tourments des héros, les relations familiales et les moments dramatiques.
Parfois, il y a même un peu plus de drame qu’on ne le souhaiterait.
C’est pourtant précisément ce qui distingue le « Godzilla » japonais de nombreux blockbusters hollywoodiens formatés.
Un démarrage réussi
Le film a entamé sa sortie en Amérique du Nord avec des recettes impressionnantes de 6,7 millions de dollars lors des avant-premières du jeudi.
C’est un bon résultat pour un film japonais sous-titré.
Le premier volet, « Godzilla moins un », avait connu à l’époque un véritable succès international, avec environ 57 millions de dollars récoltés aux États-Unis.
La suite a désormais une chance de séduire un public encore plus large.
Le verdict de Gaya
« Godzilla moins zéro » est un bon film.
Spectaculaire, parfois haletant, parfois touchant, il offre de beaux effets spéciaux et une sensibilité japonaise caractéristique.
Il ne manque ni d’action, ni de destructions, ni de tourments dramatiques. L’intrigue avance parfois moins vite qu’on ne le souhaiterait, mais l’atmosphère générale retient l’attention.
Bien sûr, ce n’est pas le genre de film dont on ressort forcément enthousiaste. Cependant, les amateurs de cinéma japonais, de science-fiction et de grandes histoires de monstres devraient assurément le voir.
Du rythme à la japonaise, du drame à la japonaise, des monstres gigantesques et un spectacle tout à fait réussi !
⭐ Note de Gaya : 7.5/10
Un film plutôt réussi pour ceux qui aiment Godzilla, les destructions spectaculaires et les histoires où les sentiments humains se cachent derrière le grand spectacle.

